samedi 16 février 2019

Le supplément week-end de Manneken-Pis (16 février 2019)


C'est le week-end, voici le supplément jeux :

Sachant que le MSC Magnifica, qui dispose de 3 hélices d’étrave, parti pour le tour du monde, fait 300M de long et 8M de tirant d’eau, va franchir tous les fuseaux horaires à une allure moyenne de 18 nœuds malgré ses 30M de large, parti de San Francisco (37°46 Nord 122°25 Ouest) est actuellement en route pour Hawaï avec un cap SW, quel est l’âge du Capitaine Marco Massa? 

On ne peut utiliser qu’une seule fois les fonctions +, -, x et / , et la réponse est un chiffre exact, exemple 75 ans, pas 75,24).

Réponse lundi, une chemise hawaïenne au gagnant !

jeudi 14 février 2019

Cahier de doléances

En mer, quelque part,
Waterloo à 11.250 km


Deuxième jour en mer depuis San Francisco, un jour de tempête dans le jambes, et grève générale en Belgique : par solidarité , je fais grève aussi. Je n'écris plus rien, je laisse la plume à mes camarades touristocrates qui emplissent le cahier de bord de leurs doléances.
La chance est pour moi, les plaintes sont généralement en français.

Toujours le même pinard à table

Beauf, ducon la joie, shame of(on) you, avec vous la France est belle!

Arrêtez de boire!

Un bus plein de Français, ça fait mal! Toujours à donner des leçons, cocorico!
La complainte du pisseur assis

Quant à nous, tout va bien, merci. Nous trouvons cette croisière impeccable, le service souriant, la cuisine au niveau ClubMed des bonnes années ; et même les râleurs nous font rire!

MM



mercredi 13 février 2019

San Francisco, la réalité augmentée

San Francisco, Etats-Unis
37°46 Nord 122°25 Ouest    UTC -8  Temp. : 10°
Distance  parcourue : 16.938 km, Waterloo à 8.914 km

Nous avons tous en tête notre propre vision de San Francisco, avant même d’y avoir posé le pied. Forcément, à force d’avoir vu des films comme Sueurs Froides de Hitchcock, Mrs. Doubtfire et bien sûr Bullit, où Steve Mc.Queen poursuit le méchant pendant plus de neuf minutes en rebondissant de rue en rue, ou plus récemment « The Rock » où Sean Connery, ancien échappé d’Acatraz s’en prend à Nicolas Cage, qui veut envoyer des missiles chargés  d’armes chimiques sur la ville, à force d’avoir écouté des centaines de fois « If you’re going to San Francisco, be sure to wear some flowers in your hair, … » ou « c’est une maison bleue, suspendue à la colline » de Max le Fox-terrier, après avoir vécu le mouvement hippie qui y est né, avoir vu surgir dans la Silicone Valley des noms qui ont transformé notre vie (les Apple, Google, Tesla, Facebook, etc), on ne peut qu’avoir des attentes très élevées et le risque d’être déçus par la réalité y est donc directement proportionnel. Eh bien non, la réalité est mieux ! 


                                                                              Haight Ashbury
En pèlerinage à Haight Ashbury, le quartier qui a vu naître le courant hippie, on remonte dans les Sixties, avec  magasins d’époque et deux générations de hippies dans des rues qui sentent le hash.  
Fisherman's Wharf






















     





 

Filet américain américain et crabe de la baie  
Au Fisherman’s Wharf, on mange des crabes (aux pinces d’or, ils coûtent une blinde) meilleurs que dans le Guide du Routard et des plateaux de six huîtres (différentes) US AOC. 

    
Au MoMA, on admire tout ce que le monde a créé de mieux depuis 50 ans. 

En promenade, on peut passer dix minutes en plein Pékin, puis dix minutes à Rome, et finalement dix minutes à New-York. Dans le quartier gay, on croise deux types qui se promènent à poil (pour rappel, on est en février). 
La ville est cependant à échelle humaine (10 km sur 12, pour 100 sur 120 à L.A.). L’architecture suit, l’ambiance est détendue, la promenade facile (mais sportive, comme à Lisbonne). 
Bref, un sans-faute, s’il n’y avait les nombreux SDF  (nombreux à l’américaine, c’est-à-dire extrêmement nombreux) qui viennent rappeler à chaque coin de rue que le libéralisme à la sauce U.S. peut être cruel. Espérons qu’à ce coup-ci, San Francisco ne nous joue pas en primeur ce qui va se passer en Europe, comme d’hab.

MM

Dans l’ambiance Haights, Manneken-Pis s’est acheté des bâtonnets d’encent au cannabis, qui vont parfumer sa valise.


Le coup de coeur de Marie-Christine

San Francisco, c’est pas un coup de cœur, c’est plus que ça, c’est une « hart attack » d’émotions plus fortes les unes que les autres. Les maisons victoriennes aux couleurs pastels accrochées aux rues pentues, les toiles du Moma qui inspirent ma vocation naissante d’aquarelliste, les odeurs d’aïl, d’iode, d’épices, de BBQ selon les quartiers que nous traversons sous une pluie battante, les lions de mer du Pier 39 qui se prélassent au soleil dans un concert de mugissements assourdissant, le spectacle permanent dans les rues de Haight et Asbury et cerise sur le gâteau, le spectacle des lumières de la ville à la tombée de la nuit, lorsque le bateau reprend la mer en passant sous le Golden Gate Bridge. Epoustouflant !
Je comprends Thomas qui a décidé d’y vivre 9 mois.










jeudi 7 février 2019

Los Angeles, la démesure excessive

Los Angeles, Etats-Unis
37°46 Nord 122°25 Ouest    UTC -8    Temp. : 12°
Distance  parcourue : 16.938 km, Waterloo à 8.914 km

Pour décrire une visite à Los Angeles, il faut quasi inévitablement encadrer le récit par des chiffres.
Los Angeles, c’est grand comme la Belgique (aux Français qui rigolent, on répond que la France est plus petite que le Texas). C’est 14 millions d’habitants (qui n’ont pas besoin de trois parlements et de 36 ministres). C’est 1.450 km d’autoroutes urbaines sur 8 bandes, 15.000 km d’avenues et de boulevards. C’est 24 aéroports, qui voient chaque année défiler 43 millions de passagers. C’est un port de 20 km sur 3, avec 1.000 terminaux, qui engrange chaque jour1 millard de $ de marchandises. 
Bref, quand on se promène dans l’ombre d’un building de Downtown, on se sent un peu insignifiant. Ce Downtown là est le seul endroit où la ville a poussé en hauteur. Partout ailleurs elle s’est étendue en périphérie ; un peu comme si on on posait un entonnoir à l’envers et qu’on y versait un liquide gluant par l’embout. 
La ville est d’ailleurs perpétuellement embouteillée. Chaque « Angelino » passe en moyenne une semaine par an à l’arrêt dans sa voiture. Le temps et l’espace appartiennent à un monde différent, que nous ne connaissons pas. « Next door » (la porte d’à côté), c’est à moins d’une heure de voiture ; ça peut donc être à cinq kilomètres, ou a cent, selon le cas. 
C’est une ville créée pour la voiture, on y voit (très) peu de piétons. Nouveauté : les trottinettes électriques. On les voit partout, soit en action (un type file à 30 à l’heure en zigzagant entre les passants), soit au repos (abandonnées dans une quelconque encoignure de porte). C’est la ville qui encourage la mobilité douce : une appli à télécharger, on trouve la trottinette la plus proche par GPS, on se l’approprie en scannant son code et on la laisse plus loin, en rescannant son code pour dire qu’elle est disponible. Le soir, les gosses la rechargent chez papa-maman, ou on la recharge soi-même, et hop, c’est reparti. Difficile à imaginer chez nous…















        Peu de trottinnettes à Rodeo Drive, plutôt des Rolls. Et chez Budget Rent-a-Car, on peut louer des Ferrari. Beverley Hills, c’est Pretty Woman, c’est Julia Roberts qui tapine et pour qui Richard Gere (en Porshe) fait la tournée des boutiques chic où la moindre culotte est à 1.000$. Tout est Nickel, clinquant ; on pourrait manger par terre, comme aurait dit ma grand-mère. La galerie d’art du coin vend des Picasso et des Chagall, la vendeuse de chez Bijan sort droit d’un défilé Victoria’s Secret, les rivières débordent chez Cartier. Bref, on est un peu dépassé, voie interpellé… Le luxe y quand même très excessif.                                                                                                      


                                                                                                                                                                                                                           À mi-chemin (c’est-à-dire à 50 km), il y a Santa Monica et son Pier, où on retrouve bien sûr une déclinaison de Forrest Gump, des musiciens, des caricaturistes et des illusionnistes. Ou Hollywood, la porte d’à côté (30 minutes), où maintenant sévissent le Musée du selfie (salles organisées pour y réaliser des egoportaits improbables –moi en haut d’une antenne, moi qui plane au-dessus du lit, moi qui me reflète en toi, etc) et le Musée de la 3D (idem, mais avec le smartphone en version caméra).                                    
















Toujours bien présentes, les étoiles au sol. La dernière, celle de Charles Aznavour, s’explique probablement par la présence de Little Armenia (1.3  millions d’habitants pour 4 millions en Arménie) au bout de la rue (à 5 km).
Ils sont fous, ces Américains (c’est pour ça qu’on les aime bien).

MM

PS : au retour d'un match de basket, Manneken-Pis a été aperçu arborant une casquette des Lakers



Le coup de coeur de Marie-Christine
Los Angeles, c’est des kilomètres et des kilomètres en taxi, en bus, en metrodepuis le port pour aller visiter le Walk of Fame à Hollywood, ses étoiles, ses empreintes de pied et de mains célèbres…j’y ai mis les miennes « Moi aussi, j’aurais voulu être une artiste….et faire mon numéro… ».

On s’est promené sur Rodeo Drive et on y a léché les vitrines, de Dior, de Balenciaga, Dolce e Gabanna à défaut de pouvoir y acheter. On a foulé le sable de la plage de Santa Monica, on a en   le pas des milliers de personnes qui foulent tous les jours les lattes de bois du Pier de Santa Monica mais on n’est pas monté sur la Grande Roue. Un seul regret, on n’a pas visité le Getty Museum, comme je l’avais fait il y a ….30 ans, pas plus que les studios universal…




San Diego, la force tranquille


San Diego, Etats-Unis
Latitude: 32°44N   Longitude: 117°10W    UTC -8  Temp. : 14°
Distance  parcourue : 16.198 km, Waterloo à 9.137 km

Dès le premier coup d’oeil, le ton est donné : le MSC Magnifica est amarré à côté du USS Midway, un très impressionnant porte-avions qui arbore une aussi imposante bannière étoilée.  La base, l'une des plus grandes de l'US Navy, est le port d'attache principal de la flotte du Pacifique et accueille une cinquantaine de navires. Devant, c’est la Chine, quand même. On sent une force énorme. On n’est donc pas chez n’importe qui ; ici, il faudra se montrer humble et respectueux de la loi et des règles.

Nous entamons donc une longue promenade, en utilisant les passages pour piétons et en ne traversant que lorsque le petit bonhomme blanc du feu apparaît et se substitue à  la main rouge dressée qui dissuade le touriste intrépide de mettre ne fût-ce qu’un orteil sur la chaussée. Aux carrefours secondaires, il faut appuyer sur un bouton pour actionner les feux. Le bouton répond d’un impérieux « WAIT ! » ; la première fois, ça surprend. Je me permets donc de pousser une deuxième fois… « WAIT ! » ; j’ai même l’impression qu’il a élevé la voix. 




  Une fois empruntée la traversée, un compteur à rebours vous indique le nombre de pas qu’il vous reste à franchir pour ne pas finir en bouillie.




Le Balboa Park est un énorme poumon vert au cœur de la ville (il fait quand même 5 km2). Il est nommé en l'honneur de l'explorateur espagnol Balboa (celui qui a « découvert » le Pacifique par sa côte orientale) . Il a été le lieu de la Panama -California Exposition de 1915*, qui a  établi des sites d'intérêt architectural dans le parc. Aujourd’hui, c’est tout musées, une sorte de Washington Mall de la côte ouest.





Çà et là, de beaux bancs, provenant tous du mécénat, et des petits jardins « dans le parc » sponsorisés et entretenus par des jardineries locales : les Américains n’aiment pas trop l’interventionnisme des administrations et préfèrent, lorsqu’ils veulent quelque chose, le faire par eux-mêmes.
De nombreux SDF s’y retrouvent, et certains ont même y ont dressé leur tente. Apparemment, les villes de San Diego et ‘autres en Californie auraient des programmes d’aide en place et attireraient donc, par un effet pervers,  les SDF d’autres états.


17 km de promenade plus tard, nous regagnons le bateau, très satisfaits par la découverte ce cette ville, à la fois très américaine et extrêmement tranquille.


*En 1915, nous avions quelques problèmes, mais de côté-ci, c’était le début d’une période de grande richesse ; le canal de Panama venait d’être inauguré. Comme quoi, c’était déjà à chacun pour soi.
MM


Le coup de coeur de Marie-Christine



San Diego et le Balboa Park, ses arbres aux troncs noueux, ses parasols de verdure, ses cyprès aériens, ses habitants joviaux qui vous saluent en glissant un « I love rain » dépité, le bonheur de se promener, même sous la pluie et d’échapper un moment à l’agitation fébrile du bateau.

J’aime de plus en plus les arbres. J’ai dû être botaniste dans une autre vie.
MCM

mardi 5 février 2019

TOP 5 des questions sur le Tour du Monde









En mer, Cabo San Lucas – San Diego, UTC -7
Distance  parcourue : 15.524 km, Waterloo à 9.491 km

Nous voilà donc en haute mer pour un jour, c’est-à-dire un jour où ne verrons pas la terre, ni au départ, ni à l’arrivée, ce qui me donne l’occasion de répondre au Top5 des questions que j’ai entendues le plus souvent ces derniers temps.

1.    Est-ce qu’on se s’ennuie pas sur le bateau ?                                                       Réponse : Lever à 8 heures, petit-déjeuner, cours de bridge à 10:00, conférence sur la prochaine escale à 11:15, apéro à 12:30, déjeuner à 13:30, atelier d’aquarelle à 14:00, spectacle au théâtre à 19:15, dîner à 20:30, blog à 23:00. Les jours d’excursion, ajouter quelques heures au programme. Non, on ne s’ennuie pas, en fait nous sommes beaucoup plus actifs qu’à la maison.

2.    Est-ce qu’on ne mange pas tout le temps la même chose ?                                Réponse : à la maison, on mange quasi toujours la même chose. Ici, non, le restaurant (service à table) change de menu tous les jours, à chaque escale il y a un menu local, et de plus il y a le choix entre quatre entrées, quatre plats et quatre desserts. Si rien de tout ça n’est de votre goût, il y a toujours le buffet avec choix entre deux hamburgers, choix entre quatre pizze, choix entre deux salades, une demi-douzaine de plats chauds, trois plats de pâtes et un plat du chef réalisé devant vous selon vos desiderata. Après, il y a le buffet desserts avec une demi-douzaine de propositions, un buffet fruits ou si rien de tout ça n’est de votre goût, le choix de glaces du jour. Qualité : niveau Club Med des bonnes années.

3.    Est-ce que ce n’est pas déprimant d’être dans une cabine intérieure ?             Réponse : on n’est jamais dans sa cabine (voir 1), si ce n’est pour dormir. Et perso, je préfère me réveiller dans le noir que d’avoir le soleil dans les yeux. De plus, les balcons latéraux ne sont sous le soleil que quelques heures par jour (les heures où tout le monde recherche l’ombre) et les côtes sont à 100 km, invisibles sans l’aide d’un radar. Ils sont aussi non-fumeurs, trop courts pour s’allonger, et venteux. En résumé, je paierais plus volontiers un supplément pour une cabine intérieure que pour un balcon.

4.    Vous vous rendez compte que vous allez croiser les mêmes têtes pendant quatre mois ? 
     Réponse : vous rendez vous compte qu’en allant au boulot, vous allez croiser les mêmes têtes pendant dix ans ?

5.    2.500 personnes sur le bateau, c’est la foule tout le temps, non ?                      Réponse : c’est comme au Club Med, c’est la foule si on le veut bien. On peut passer une journée trépidante en allant petit-déjeuner à 8 heures, à la gym sur le pont 13 à 9 heures, aux jeux piscines à midi, au buffet à 13 heures, au bingo à 14, au quiz à 15, à la danse à 16, au spectacle à 19, au dîner à 20, au disco T32 à 22 et au casino à 00.
La poupe du 14, midi

Le Tiger Bar, minuit

     Mais on peut aussi ne rencontrer personne en allant petit-déjeuner à 6 ou à 10 heures, lire à la poupe du pont 14 jusqu’au déjeuner, suivi d’un peu de sport ou d’un passage à la salle de lecture ou de bridge. Mais c’est sûr qu’il y a foule lorsque le théâtre se vide ou lorsque les excursions distribuent leurs tickets. Les boules Quiès peuvent alors s’avérer utiles. 
     MM                                                                                                                                         


lundi 4 février 2019

Je vois des crânes partout !

Cabo San Lucas, Mexique
Latitude: 22°52N     Longitude: 109°54W   UTC -7  Temp. : 27°
Distance  parcourue : 14.850 km, Waterloo à 9.638 km


Ça fait plusieurs jours que je vois des crânes partout. Non, pas la nuit après quelques Margueritas, mais en plein jour et à chaque coin de rue. 
Les Mexicains adorent les squelettes. 
Je sais que j’ai une certaine tendance à l’exagération, mais ici, franchement, on peut parler de monomanie : les tasses sont en forme de crâne, les statues des places publiques sont des zombies faisandés, et même le poisson sur mon nouveau T-shirt n’est une arête ! Halloween plein temps ! 
Pourquoi ?   
¿Porque ?










La Christina et la Catrina      
                                                                      C’est la faute à « La Catrina », un squelette féminin vêtu de riches habits et portant généralement un chapeau. Ce personnage est inspiré à la fois de l'art macabre médiéval et des traditions aztèques. Par après, et surtout décliné par le peintre Diego Rivera (le murailliste) , il est devenu une figure emblématique de la Fête des Morts et de la culture mexicaine en général. 
La « Calavera » ou « tête de mort » est utilisée principalement durant le Jour des Morts, mais elle peut l'être toute l'année, et croyez-moi, c’est le cas, sous la forme de caricatures politiques ou satyriques, pour la déco, les cadeaux, et en famille, on s'échange même des calaveras personnalisées à l'effigie du destinataire (merci, c’est moi, en mort ?, c’est trop, vous n’auriez pas dû).
                                                        Cadeau à ma dyDi, si j'étais Mexicain
Après une journée de squelettes, de tequila et de soleil mexicain, Manneken-Pis s’en est retourné au bateau, un bracelet maya au poignet.


MM

Le coup de coeur de Marie-Christine

Cabo San Lucas : depuis les grandes baies du restaurant au 13ème étage où je prends mon petit déjeuner, l’entrée du paquebot dans la célèbre baie de Cabo San Lucas, l’extrême sud de la Basse Californie et le spectacle- carte postale-  sur la gauche "El Arco", l’immense arche rocheuse surplombant l’eau et la minuscule plage do Amor.

Et l’annonce du commandant : "à notre gauche, mesdames et messieurs, des baleines et des dauphins" au moment où j’écris à Martine…

Nous avons aussi  pris le bus pour nous rendre à San José del Cabo et son quartier culturel plein de boutiques d’artistes et d’objets colorés.
MCM